Être incomprise.

« Your body is a canevas. Whatever to paint or place on it is no ones business but yours » – Connor Franta

Nous sommes tous incompris aux yeux de quelqu’un. Je crois. Moi, c’est autour de millions de gens. Parce que mon rappeur préféré est inconnue, parce que j’écoute du heavy metal et parce que je veux me teindre les cheveux.

Mes cheveux, c’est une question de principe (selon  mes parents). Mais les principes en 2015 ne sont plus bien vivant. Si ont y pense, plus de la moitié des gens dans le monde se teint les cheveux.

Pour le Heavy Metal, c’est sûrement parce que j’ai treize ans et à treize ans, un enfant est censée écouter du rap ou du pop. Bien non. Parce que je suis différente.

J’ai mon style à moi. Mais les gens me juge et me rejète. J’en ai marre de me sentir seule. J’en ai marre d’être gentille avec tout le monde alors que personne l’est avec moi. Je veux changer. Mais c’est trop dure. J’ai mal. J’ai souffert. Et je souffre encore. À force de me faire rejeter par les autres, je suis devenu anti-sociable. Mon cellulaire, la pizza et Natflix sont devenu mes meilleurs amis. Même mes seuls amis. Mon PC où je me défoule est devenu mon mari (ouais je suis mariée à un PC).

Bref, j’en ai marre d’être la gentille fille. Puisque personne est gentil avec moi. J’en ai marre de me faire friendzone. J’en ai marre de rester seule dans mon coin. Puis j’en ai marre de me faire dire que je suis bizarre.

 

Les pages blanches.

Les pages blanches.

Une page blanche représente le vide.

Le vide représente la tristesse.

La tristess représente un coeur qui a souffert.

Longtemps.

Très longtemps.

Ton premier amour est maintenant ton dernier.

La souffrance que tu as aujourd’hui est partie.

Loin.

Très loin.

La souffrance, elle est partie.

Vite.

Très vite.

L’eau salée de tes larmes sont parties dans la mer.

Les larmes sont maintenant un sourire.

Mais le fond de ton coeur est vide.

Très vide.

Trop vide.

Comme une page blanche.

Les souvenir d’avant ont maintenant disparus.

Tout comme les mots que tu avais à lui dire.

Tu en avais.

Beaucoup.

Mais quelqu’un les à changer.

Pour un simple;  » Je te déteste« .

Le vide est devenu noir.

Les pages blanches était rempli d’encre.

Mais l’encre est partie.

Pour une page noire.

Sans encre.

Sans mots.

Juste moi.

Et la page.