Toi.

Je me rappel de toi. Tu es venu hanté mes rêves pour me faire peur. Tu as enlevée deux personnes que j’admirais. Je pense souvent à toi. Des fois, je sens que je veux que tu viennes me chercher. J’ai peur de toi. Comme tu as fait peur à mon père. Je suis brave. La journée que tu vas venir me chercher, je ne veux pas que personne pleure ou parle de la situation. Des fois, je pense que tu es le meilleur réconfort. Si Daniel Kyre, Cory Monteith et Kurt Cobain ont pensés à toi c’est bien parce que tu dois être bien. Mais après que tu viens nous chercher, on va où?

Dans nos rêves? Dans le corps d’un chat? Au paradis? En enfer?

Ma question, est-ce que je vais être mieux avec toi? Je sais que tout le monde va juste voir mon article pis le skiper. Je peux le dire que je te parle à toi la mort. Je veux que tu viennes me chercher. Je veux être près de Daniel Kyre. Je te veux, toi. Je ne veux plus souffrir, pleurer et me mettre un faux sourire dans le visage. Je me sens seule sans toi. Tu me fais pas peur. Depuis que je n’ai pas d’estime de soi. J’en ai jamais eu. Puis il est trop tard pour la récupérer. Je ne mange plus. Je ne dors plus. Je suis seule. Tout le monde me trouve bizarre. J’ai aucun amis. L’école me stresse.

Viens-me chercher!

 

Être incomprise.

« Your body is a canevas. Whatever to paint or place on it is no ones business but yours » – Connor Franta

Nous sommes tous incompris aux yeux de quelqu’un. Je crois. Moi, c’est autour de millions de gens. Parce que mon rappeur préféré est inconnue, parce que j’écoute du heavy metal et parce que je veux me teindre les cheveux.

Mes cheveux, c’est une question de principe (selon  mes parents). Mais les principes en 2015 ne sont plus bien vivant. Si ont y pense, plus de la moitié des gens dans le monde se teint les cheveux.

Pour le Heavy Metal, c’est sûrement parce que j’ai treize ans et à treize ans, un enfant est censée écouter du rap ou du pop. Bien non. Parce que je suis différente.

J’ai mon style à moi. Mais les gens me juge et me rejète. J’en ai marre de me sentir seule. J’en ai marre d’être gentille avec tout le monde alors que personne l’est avec moi. Je veux changer. Mais c’est trop dure. J’ai mal. J’ai souffert. Et je souffre encore. À force de me faire rejeter par les autres, je suis devenu anti-sociable. Mon cellulaire, la pizza et Natflix sont devenu mes meilleurs amis. Même mes seuls amis. Mon PC où je me défoule est devenu mon mari (ouais je suis mariée à un PC).

Bref, j’en ai marre d’être la gentille fille. Puisque personne est gentil avec moi. J’en ai marre de me faire friendzone. J’en ai marre de rester seule dans mon coin. Puis j’en ai marre de me faire dire que je suis bizarre.

 

Les pages blanches.

Les pages blanches.

Une page blanche représente le vide.

Le vide représente la tristesse.

La tristess représente un coeur qui a souffert.

Longtemps.

Très longtemps.

Ton premier amour est maintenant ton dernier.

La souffrance que tu as aujourd’hui est partie.

Loin.

Très loin.

La souffrance, elle est partie.

Vite.

Très vite.

L’eau salée de tes larmes sont parties dans la mer.

Les larmes sont maintenant un sourire.

Mais le fond de ton coeur est vide.

Très vide.

Trop vide.

Comme une page blanche.

Les souvenir d’avant ont maintenant disparus.

Tout comme les mots que tu avais à lui dire.

Tu en avais.

Beaucoup.

Mais quelqu’un les à changer.

Pour un simple;  » Je te déteste« .

Le vide est devenu noir.

Les pages blanches était rempli d’encre.

Mais l’encre est partie.

Pour une page noire.

Sans encre.

Sans mots.

Juste moi.

Et la page.

 

 

Cette réalité ( Partie 3): La vie n’est pas importante.

Mon père était terrifié, il n’est pas comme moi. Ne peux se protéger avec une pensée. Pour moi la vie n’était pas importante. Mais pour lui, c’était vraiment important. Il leva les mains. Mes directives étaient claires. Rester à genoux, ne pas bouger, ne pas parler puis le plus important qu’il me suive, avec Jake et Lana. Lana prena la parole;

–  Maintenant, tu vas nous suivre.

Il me regarda. Puis Jake pris la parole.

– Pour regarder la liste des victimes.

Je pris la parole.

– Pour ensuite te tuer.

Ses yeux s’ouvra grand. Je pouvais voir la terreur dans ses yeux. Après avoir fait le tour de la place, je me retourna puis lui dis;

– Maintenant quel est ton dernier mot?

-Tu…

Je tiras. J’ai bien dit TON dernier mot, et non Tes derniers mots. Nous sommes nés pour mourir. S’enferma mon père dans la salle fermé à clé. Je faisa des sacs. Pour ma mère, Jake et ma soeur. Puis des allumettes. Je fesa effacuer la maison puis la brûla.

 

Cette réalité (Partie 2): Le lycée

En me réveillant aux côtés de Jake, je me sentais comme une humaine. ENFIN! Je me réveilla, m’habilla et monta en haut. Quand j’était rendu en haut, mon déjeuner était prêt. Tout était prêt. Mon sac, mon déjeuner et mon dîner. Personne était dans la maison, sauf moi et Jake. À l’instant, Jake montait les marches qui montaient à la cuisine. Sans dire un mot, nous prenons nos sacs et partons pour l’école en voiture.

En arrivant au lycée, des centaines de gens m’attendaient. Mon école au complet m’attendait. Pourquoi? La vie va me le faire savoir. En me dirigeant vers les autres, ils se tassèrent tous. Sauf une personne. Ma meilleure amie, Lana. Elle me manquait. Mais quand je fit un pas dans l’école, elle se tassa du côté droit. Le directeur qui n’A apparemment pas le sens du style, me dit ;

– Bonjour Majesté Filine.

Je venais juste de comprendre l’école était mon peuple dans mon rêve maintenant je suis reconnue comme un reine qui a sauvé tout le monde des fous qui veulent me tuer.

– Monsieur, je veux être traité comme une élève normale, tout comme mon compagnon ici à ma droite. Maintenant, je dois aller en Français. Dis-je.

Il me laissa passer, puis Lana, ma meilleure amie, me suivi. Jake était à ma droite et Lana à ma droite. Les élèves, le directeur et les professeurs se battait tous pour moi. J’avais l’impression d’avoir déclencher une bombe.

À la fin de la journée, les élèves, les profs et le directeur était ensanglanter dans le visage. Tous morts. Je rentra à la maison avec Jake et Lana. Lana me manquais tellement. Ses cheveux n’avaient pas changé. Ils était bleu clairs et courts.

Quand je rentra avec mes copains, mon père regardait le mur noir avec des tâches rouges, il se leva et me dis:

-Maintenant, on va être obliger de te scolariser…

Je le coupa. Puis j’arrêta le temps avec ma magie. Puis je lui dit;

-Maintenant on va être scolariser à la maison, pourquoi as-tu décider de faire ça ? Oui, oui je connais ceci. Mais au juste comment le sais-tu? Tu as des visions?

-Oui.  Me dit-il.

 

 

Je descendit les escaliers. puis regarda toute les portes. Il y a une porte que personne a le droit d’y aller, mais aujourd’hui, je veux me rebeller, je défonça la porte. Des milliers de cadavres étaient là. Je me retourna et dit;

– Tu es un tueur en série maintenant. EXPLIQUE-MOI?

Il ne réponda pas. À la place il sorti un pistolet et le pointa vers moi. Puis il me dit;

– Maintenant que tu sais se qu’il ya dans cette pièce, tu vas devoirs mourir.

Je n’était pas effrayer. Avec mes pouvoirs, je pouvais contrôler tout. Je changea ses pensées en pensées d’un petit gars. Il lâcha son pistolet et se metta chercher des dinosaures. Je prenna le pistolet, changea les pensées  de mon père comme ils étaient avant et lui pointa le pistolet dessus.

Être la petite soeur…

Être la petite sœur. Ce n’est certainement pas un honneur, mais bien un désastre. Un grand frère dans le fond c’est comme un colocataire mais que tu as connu toute ta vie. Tu veux manger des biscuits, oh mais non tu peux pas parce que ton frère a mangé la boîte au complet. Tu veux te prendre un petit gâteau, mais il a pris le dernier. Tu veux du jus, bah ton grand frère a bu dans la bouteille pis la fini. Le petit maudit.

Être la petite soeur c’est aussi se faire décoiffer parce que tu as joué à frotte coco avec ton frère. C’est se faire troller sur Minecraft, ton frère a démolit ton palais de princesse que tu as fait en laine rose (peut-être plus un village de petit nain). C’est aussi t’attendre à avoir de la moutarde dans le visage, le 1er avril. C’est se faire traiter de nom parce qu’il veut nous pousser à bout de nerfs. C’est aussi…des moments de plaisir. Comme euh…bah j’en ai pas trouvé, dans le fond un grand frère ça sert à tester ta patience.

Alors va prendre ta revanche en mettant du beurre dans son miroir.

THE REJECTION OF FEELING .

There is much talk of bullying, rejection and all that. So today, I'm talking about the rejection. The definition according to the Larousse dictionary online, is;

Refusing, not to admit; abandonment: The rejection of a request.

What is rejected: The chlorine discharges polluted the river

Action to reject, to refer outside itself: The rejection of a wreck by the sea.

But for real rejection what is it? I asked this to 5 people.

1 st person:

 "Well, for me the rejection is that example you invite several friends (s) with you to a party or may matter and it's always the same person who is alone, that nobody asked his opinion on such subject and it is always the person who is talking to others. "

the 2nd person:

 "For me it is someone who is often alone or in any gang but are always behind other her friends drop it and everything. "

the 3rd person:

 "Do not get love from others and be put aside. "

the 4th person:

 "The release for me is someone who is in our" gang "but who is never invited anywhere, which is always alone and must always reach out to people in order to feel included, otherwise it will always be alone ... "

Then last but not least, the 5th person. I asked myself the same to me.

 "For me, the rejection is not an action, but a feeling. "

Throughout my primary I was in solitude. By the fifth year, my friends began to make outputs. Many of them were making out together on Saturday night, SOMETIMES I was invited, but most of the time I was alone in my room crying my life. But the worst part about it is that sometimes we organized stuff and my friend canceled with banal excuses and did what we had to do with someone else. Sometimes we were organizing things and then told me I was too much. They will not tell me like that but that's how I understood it. I felt rejected. For nine months of my sixth year I try to integrate into a gang of friends but after nine months, I gave up and I told the girls that I was apart. Then I went with two of my friends. I was asking myself. What i was doing wrong. But i discover that, they was doing something wrong.

Le sentiment de rejet.

Non je ne parle pas des nombreuses histoires de Valentina aujourd’hui. On parle beaucoup de l’intimidation, le rejet puis tout ça. Alors moi aujourd’hui, je vous parle du rejet. La définition selon le dictionnaire Larousse en ligne, est;

Fait de refuser, de ne pas admettre ; abandon : Le rejet d’une requête.

Ce qui est rejeté : Des rejets de chlore ont pollué la rivière

Action de rejeter, de renvoyer hors de soi : Le rejet d’une épave par la mer.

Mais pour de vrai le rejet c’est quoi? J’ai demandé ceci à 5 personnes.

1 ère personne:

 »Et bien, pour moi le rejet c’est que exemple tu invites plusieurs amis(es) chez toi pour un party ou peut-importe et que c’est toujours la même personne qui se retrouve seul, que personne demande son avis sur tel sujet et que ça soit toujours la personne qui va parler aux autres. »

la 2 ième personne:

 »Pour moi c’est quelqu’un qui est souvent toute seul ou en gang mais qu’il es toujours derrière les autres que ses amies le laisse tomber et tout. »

la 3 ième personne:

 »Ne pas se faire aimer des autres et être mis de côté. »

la 4 ième personne:

 »Le rejet pour moi c’est quelqu’un qui est dans notre « gang » mais qui se fait jamais inviter nul part, qui est toujours toute seule et qu’elle doit toujours aller vers les personnes pour pouvoir se sentir inclus, sinon elle va toujours rester seule... »

Puis la dernière et non la moindre, la 5 ième personne. Je me la suis posé à moi même.

 » Pour moi le rejet n’est pas une action, mais bien un sentiment. »

Durant tout mon primaire j’était dans la solitude. Vers la cinquième année, mes amies ont commencé à faire des sorties. Beaucoup d’entres eux faisaient des sorties ensemble le samedi soir, PARFOIS j’était invité, mais la plus part du temps j’étais seule dans ma chambre à pleurer ma vie. Mais le pire dans tout ça c’est que des fois on s’organisait des trucs, puis mon amie annulait avec une excuse banal puis faisait ce qu’on était de faire avec quelqu’un d’autre. Des fois on s’organisaient des trucs puis on me disait que j’était de trop. Ils ne me le disaient pas comme cela mais c’est comme ça que je le comprenais. Je me sentais rejeté. Pendant neuf mois de ma sixième année j’ai essayer de m’intégrer dans une gang d’amies mais après neuf mois, j’ai baissé les bras puis j’ai dit aux filles que j’étais à part. Puis je suis partie avec deux de mes amies. Puis, je me demandais qu’est-ce que je faisais de mal dans tout ça. Cela me détruit en dedans de moi-même. Je veux savoir, pourquoi? Je ne faisais rien de mal dans tout ça.

 

 

Je tiens que personne ne dois se sentir visé, si tu veux sent-toi visé, mais viens pas m’écrire que je vise quelqu’un je ne vise personne. Je tenais juste à dire mon histoire sur le rejet et sur ce que ça fait d’être rejeté.

 

 

Cette réalité (Partie 1): C’est un film.

Mon père était assis sur son lit. Il regardais  le sol avec un regard plein de regrets. J’ouvra la porte de sa chambre. Il n’était pas capable de me regarder, moi aussi je ne pouvais pas. Je m’assis à côté de lui. Je fixa mes souliers. Ils sont noirs. Mon père me regarda puis me dis:

-Je suis un démon, tu m’as tué, je savais que je ne réussirais jamais.

-Mais pourquoi papa? Je n’ai fait mal à personne. N’est-ce pas?

– Tu n’as fait de mal à personne. Crois-moi!

– Alors raconte-moi papa.

– Je ne peux pas. La vie va te le dire pourquoi.

Je me leva, le regarda deux secondes et tourna les talons pour aller voir Ivy-Mariah, Jake, ma mère et Jimmy.  Je regarda ma mère et lui dit:

– Maman, quel est ton nom?

– Nathalia. Me répondit-elle.

Jake me prit la main. Je le regarda dans les yeux et lui déposa un baiser sur le nez.  Mes majordomes m’ont préparé un dîner pour mon retour à la réalité. Après le dîner, j’alla me coucher dans mon lit auprès de mon copain. Je ferma les yeux. Je pouvais dormir enfin comme un humain. Demain le lycée recommençait.  Je ne sais pas à quoi m’attendre.

Ce rêve (partie 10): La fin…

 

La maison était resté à la même place. Le jardin de rose aussi. Une note était posé sur la porte. Il y avait une note de Maggy. était écrit ceci:

 » La mort ne te fait pas peur alors fonce. Tu es une guerrière. Affronte ceci pour moi. Venge-moi. Ne me laisse pas couler. Me noyer serait la pire chose qu’il peut t’arriver. Puis rappelle-toi de cette maison comme si c’était ton ancienne vie. Tu es immortel. BATS-TOI.

Sincèrement,

Maggy. »

Jake me pris par la main.

– C’est trop dangereux. Dit Jake.

– Il faut que je le fasse.

Il me donna un collier avec le mot « brave » inscrit dessus et me donna un baiser. J’ouvra la porte. Monta les escaliers.  Couru sur un tapis roulant montant à moi. Ouvra la port droit devant moi. Une jeune fille rousse, aux yeux vert lime était devant moi. C’était moi à 10 ans. Je regarda la femme disparaître. Quand il ne restait que le pied, je couru, j’attrapa le pied et me transportait avec la femme. Rendu avec la femme, je la regarda, c’était ma grand-mère. Elle se leva et me faisait signe de la suivre. Elle suivais une ligne noir allumé par des néons vert,rouge,bleu et blanc. Un moment de silence est parvenue, quelqu’un criait au meurtre. Je courait en direction du bruit assourdissant. Une femme était sur un lit d’hôpital. Il y avait un médecin avec des lunettes noirs ronde et masque d’hôpital. Je couru et revenu sur mes pas. J’ai tombé dans le trou pour revenir dans la pièce. Quand j’ai tombé dans la pièce, j’avais disparu. Je sorti. J’était là sur le pont. Mes pieds me faisait mal. Elle tomba. Je couru pour faire la même chose. Je couru après la femme. Quand elle tomba, je la rattrapa et je me pris. Mon mini-moi me dit:

– Pourquoi es-tu ici?

– Pour te sauver.

J’alla la porter à Jake. Puis je reparti. Un lac est près de la fin du jardin de rose. Pour sauver ma peau, Jimmy pris ma main. Mais il était déjà trop tard, j’étais noyé. J’ai coulé. Jake, laissa mini-moi à ma soeur et à ma mère. Puis plongea avec moi. Nous étions dans l’eau, mort noyé.

Je me suis réveiller au côté de Jake. Ma chambre était rouge et noir. elle avait grandement évolué. Je sorti de ma chambre, je me pinça. J’étais revenu à la réalité. Je sorti dehors, puis ma sœur était là. Devant ma maison. Mon père était venu me voir et me dit:

-Je suis désolé…

Sans même qu’il puisse continuer sa phrase. Je le coupa.

– Pourquoi papa? Pourquoi ne m’as-tu rien dit?

– J’avais peur que tu sois en danger.

– Le danger n’a pas d’importance. C’est l’amour qui compte.

Il rentra dans la maison.

Peux importe qui vous êtes, vous êtes important quelque part. Je suis Valentina Filline, j’ai 16 ans et je suis une guerrière.